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L’ISSYP : une décennie d’inspiration

Bon anniversaire, l’ISSYP! Le camp d’été de l’Institut Périmètre pour élèves du secondaire fête ses 10 ans cette année.

Un potentiel infini : des anciens de l’ISSYP partout dans le monde

L’École d’été internationale pour jeunes physiciens et physiciennes (ou ISSYP pour International Summer School for Young Physicists) a jusqu’à maintenant reçu 11 groupes d’élèves. Elle compte 530 anciens de 43 pays.
 
Chaque année, la moitié des participants viennent du Canada, et l’autre moitié de l’étranger. Les participants sont répartis également entre garçons et filles. Les activités de l’ISSYP comprennent des exposés, de la recherche pratique, des visites dans des laboratoires de physique et beaucoup d’occasions de rencontrer de véritables scientifiques et de s’instruire à leur contact. L’ISSYP est considérée comme l’un des meilleurs camps de physique pour jeunes au monde.
 
Ce camp vise à instruire les élèves sur les découvertes les plus fascinantes de la physique moderne – « les travaux de Stephen Hawking, les dimensions supplémentaires, le voyage dans le temps, la téléportation quantique, toutes les choses passionnantes qui reposent sur les idées d’Einstein et la mécanique quantique », déclare Richard Epp, le scientifique et spécialiste de la diffusion de connaissances qui a conçu l’ISSYP.
 
« Former des élèves en physique est un objectif du programme, mais ce n’est pas l’objectif principal, poursuit M. Epp. Nous cherchons plutôt à inspirer, inspirer et inspirer encore les jeunes. Ceux-ci ont beaucoup de talent et peut-être une étincelle d’intérêt pour la physique. Nous transformons cette étincelle en un grand feu et nous leur montrons jusqu’à quel point les découvertes de la physique sont puissantes et importantes pour le monde. » [traduction]
 
À n’en pas douter, le feu est bien allumé. Une enquête a montré que plus de 70 % des anciens affirment que l’ISSYP les a amenés à faire carrière en mathématiques, en physique ou en génie.
 
Des anciens de l’ISSYP sont allés étudier à Harvard, Columbia, Stanford, Caltech, Princeton, Cambridge, Oxford, au MIT et dans pratiquement toutes les grandes universités canadiennes. Ils ont fait des stages à la NASA, dans les laboratoires Fermilab, TRIUMF et SNOLAB, de même qu’au CERN. Ils ont obtenu des doctorats et fondé des entreprises.
 
Marija Stanojevic a instauré dans sa ville natale un festival de sciences qui a attiré plus de 20 000 visiteurs à ce jour. Ryan Wagner a étudié les nanotechnologies à l’Université de Waterloo et a contribué à breveter un traitement nanotechnologique contre le cancer. Cyndia Yu étudie la physique à l’Université Harvard et travaille sur la caractérisation des propriétés optiques de composantes des télescopes des observatoires Keck et BICEP.
 
De tels succès ne sont peut-être pas surprenants, étant donné que les participants à l’ISSYP comptent parmi les élèves les meilleurs et les plus brillants. Mais l’ISSYP repose sur l’idée que ce n’est pas toujours suffisant d’être l’un des meilleurs et des plus brillants.
 
« En faisant la tournée des écoles secondaires pour une présentation de physique de l’Institut Périmètre, j’ai remarqué quelque chose, se rappelle Richard Epp. Beaucoup des élèves les plus doués, ceux qui avaient le potentiel de devenir des Newton ou des Einstein, restaient en retrait. Ils ne voulaient pas être à part des autres, que ce soit par leur intelligence ou autrement. Nous nous sommes rendu compte que l’ISSYP pouvait jouer un autre rôle important : montrer à ces jeunes qu’ils n’étaient pas seuls. » [traduction]
 
Pour ceux qui sont généralement seuls en tête de leur classe, découvrir d’autres élèves semblables est une révélation. L’ISSYP est bien sûr un camp d’été, mais c’est aussi plus que cela : elle peut changer des vies.
– Erin Bow

 

 

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